23 mai 2010
Festival Ptit Clap de Levallois
Communiqué presse : Festival Ptit Clap de Levallois.
La ville de Levallois organise un concours de courts-métrages dédié
aux 15-25 ans : le Festival Ptit Clap
Les jeunes réalisateurs sont invités à envoyer gratuitement leur film de 15 minutes maximum du 1er mars au 31 mai 2010.
Les courts-métrages finalistes seront projetés lors de la cérémonie de remise des prix le Samedi 19 juin 2010 dans les Salons d’Honneur de l’hôtel de ville de Levallois.
La projection aura lieu devant les participants, le public et un jury de professionnels, présidé par Olivier NAKACHE et Eric TOLEDANO, réalisateurs de ‘Nos jours heureux’ et ‘Tellement proches’, qui élira les 3 gagnants du concours. Le public votera également pour attribuer le ‘Prix du Public’.
Le Festival Ptit Clap est organisé en partenariat avec Dailymotion, NRJ Paris, Studio Ciné Live, Game One, Le Mouv, Allociné et Internity.
Plus de 2 000 € de prix à gagner : écran TV, ordinateurs portables, chèques cadeaux…
Plus d’informations sur le site de l’événement : www.ptitclap.com
10 mai 2010
créations
Les photos que je mets pour illustrer mes posts sont la plupart du temps mes propres créations.
Vous pouvez les prendre et les mettre sur vos blogs mais je vous demande juste de mettre un lien vers mon blog.
(Kashina est un autre de mes pseudo)
Merci!
Sarahmichèle.
MERLIN
Dans la mythique cité de Camelot, certaines histoires se racontent comme on le fait aujourd'hui, au XXIème siècle. Entre enchantements et mystères, c'est là qu'un jeune homme nommé Merlin se lie d'amitié avec un certain Arthur...
Toute cette série ne se résume pas en une seule phrase.
Dans la belle citée de Camelot Le roi Uther Pendragon chasse et tue avec froideur toute personne pratiquant la magie.
Merlin est un jeune adolescent que sa mère à envoyer à Camelot, auprès de son ami Gaius pour qu'il apprenne à contrôler sa magie. Il deviendra le valet de chambre du jeune prince Arthur et deviendront amis.
Morgane est la pupille du roi Uther Pendragon et Guenièvre une simple servante.
Dans les profondeurs du sous-sol de Camelot Uther Pendragon à capturer et enchainer le dernier des Dragon, Merlin viendra souvent lui demander conseil mais que cherche réellement le dragon?
La legende Arthurienne revisité cela peu semblé loufoque mais finalement les épisodes se laisse regarder avec plaisir, decidement les Anglais malgré leur petit budget n'ont rien à envier aux Américains!
Petit bonus, dans le rôle d'Uther nous retrouvons avec plaisir Anthony Head (Giles dans Buffy!)
Casting: Colin Morgan: Merlin
Bradley James : Arthur
Anthony Head: Uther
Richard Wilson: Gaius
Angel Coulby: Guenièvre (Gwen)
Kathie McGrath: Morgane
John Hurt: vo du Dragon
18 avril 2010
Alice au pays des merveilles
Alice, désormais âgée de 19 ans, retourne dans le monde fantastique qu'elle a découvert quand elle était enfant. Elle y retrouve ses amis le Lapin Blanc, Bonnet Blanc et Blanc Bonnet, le Loir, la Chenille, le Chat du Cheshire et, bien entendu, le Chapelier Fou. Alice s'embarque alors dans une aventure extraordinaire où elle accomplira son destin : mettre fin au règne de terreur de la Reine Rouge.
Un film très esthétique, sublime forcément burtonien à voir absolument!
Tim Burton:
"J' ai toujours adoré Alice au pays des mervieilles. Le récit de Lewis Carroll était l'un des rares à fasciner l'enfant que j'étais, pas très porté sur la lecture. L'idée de cette fillette qui tombe dans un terrier de lapin et rencontre des personnages loufoques ( le chat du comté de Cheshire, le chapelier ou la chenille)...
Ces personnages appartiennent à notre culture depuis si longtemps, à la matière même de notre monde, que nous les connaissons tous plus ou moins, même si nous n'avons pas lu le livre. Cet imaginaire ne m'a jamais quitté depuis que j'ai découvert les ouvrages de Lewis Carroll. Il m'intrigue, me hante et me fascine encore aujourd'hui- que ce soit grâce aux travaux des illustrateurs des différentes éditions de ces classiques ( auquels j'ai voulu rendre hommage dans mon film) ou par la multitude de référence à Alice qui nous innondent dans la musique et les clips.
Reste que à mes yeux, l'un des aspects les plus intéressants d'Alice au pays des merveilles tient à ce que, des nombreuses adaptation cinématographiques qui en existent, aucune ne m'a réellement plu. Aucune n'a, à mon sens, su saisir l'univers de Lewis Carroll. Le film de 1933 avec Cary Grant et W.C. Fields serait peut être la meilleure version, de part sa loufoquerie assumée. En dehors de cet opus, aucune lecture fidèle de l'oeuvre n'est reussie. Et ce parce que les films en question se contentent d'égrener une série d'événements extravagants, auxquels prend part une fillette passive et ennuyeuse. Le tout n'ayant pas grand sens. Le dessin animé de Disney n'échappe pas à la règle, selon moi, en dépit de son immense succès. Je le trouve dépourvu de charge émotionnelle.
Aucune oeuvre d'art ne peu survivre aussi longtemps si elle est dénuée de résonance émotionnelle. Alice au pays des merveilles possède cette atmophère onirique, cette qualité intrinsèque que notre culture utilise, dans tous les récits populaires ou les contes de fées, pour comprendre le quotidien. Un peu comme le magicien d'Oz, autre classique dans lequel un personnage se sert d'un monde fantasmé pour affronter ses problèmes, pour explorer, pour grandir, pour prendre ses grandes décisions, pour mûrir, pour trouver ce que nous recherchons tous. De mon point de vue, pénétrer dans un univers onirique revient à s'attaquer à des problèmes: Tout se situe dans notre esprit, et on peut chercher des solutions. Dorothy, dans le magicien d'Oz, ou les enfants de Narnia, tous font un voyage étrange et irréel qui symbolise leur voyage psychologique. Or, ce voyage de découverte, de découverte de soi, l'heroic fantasy et les contes de fées savent le décrire à merveille. Certains jugent qu'ils pèchent par manque de réalisme- à mes yeux, ils sont plus réels que bien des réalités.
Ce qui m'a séduit, dans la lecture que Linda Woolverton a faite du roman, c'est son interprétation d'Alice en "paria", en jeune fille qui n'est pas vraiment à sa place dans sa société, dans sa culture, et qui cherche son chemin dans le monde. C'est quelque chose de très simple, de très primaire et de facilement identifiable - Nous l'avons tous vécu. Avec ce film, j'ai donc voulu traiter Alice comme une vraie personne vivant ces aventures.
J'ai voulu reprendre le principe des histoires de Lewis Carroll et leur donner une forme qui, sans respecter à la lettre ses oeuvres, en conserve l'esprit et le ton."
Extrait de l'avant-propos (Tim Burton) du livre "Alice au pays des merveilles" de Mark Salisbury Edition du chêne.
15 mars 2010
Che Première partie "L'Argentin"
Cuba, 1954: Lorqu'un complot militaire soutenu par la CIA renverse le gouvernement démocratiquement élu, de Jacobo Arbenz, Ernesto Guevara se réfugie au Mexique. Il rejoint alors un groupuscule révolutionnaire cubain, où il sera présenté à Fidel Castro. Une rencontre discrète, qui marquera une date clé dans l'histoire de Cuba, ainsi que dans celle du "Che".
Interprétation magnifique de Bénicio Del Toro dans le rôle du Che, salué par la critique, prix d'interprétation masculine au Festival de Canne.
Film de Steven Soderbergh que Bénicio Del Toro retrouve après "Traffic" film pour lequel il avait reçut l'oscar du meilleur second rôle pour son rôle de Javier Rodriguez.
Surtout, soyez toujours capables de ressentir au plus profond de votre coeur n'importe quelle injustice commise contre n'importe qui, où que ce soit dans le monde. C'est la plus belle qualité d'un révolutionnaire.
Ernesto "Che" Guevara.
05 octobre 2008
Hommage à Paul Newman
Issu d'une famille aisée,scricte,mais ayant la fibre artistique, Paul Newman s'oriente vers la scène après la guerre et s'inscrit à la Yale School, sans feu sacré, mais loin du commerce familial qu'il hait.Il part tenter sa chance à New York et entre à l'Actors Studio sous la direction de Lee Strasberg, qui le révèle à lui-même. "J'étais un piano désacordé." A vingt-huit ans, il perce dans "Pic-nic". Pièce de William Inge et y rencontre la femme de sa vie, Joanne Woodward, pour laquelle il divorce d'un premier mariage avec trois enfants. "Je me sentais terriblement coupable, dit-il, et je resentirai cette culpabilité jusqu'à la fin de ma vie".
Il débute au cinéma dans "le calice d'argent", "le pire navet des années 50" dit-il, mélo biblique qui met en valeur sa musculature, la beauté de ses traits, son regard bleu pénétrant... malgré un jeu jugé maniéré et inexpressif. Mais dans la peau de Rocky Graziano, boxeur marqué par la haine, il impose son agressivité, sa puissance physique et son charme. Lancé comme le nouveau Brando, il devient une vedette internationale et entame une fructueuse collaboration de cinq films avec Martin Ritt. Acteur cérébral, il explore les lieux de tournage, s'imprègne de l'atmophère où évoluent ses personnages et obtient un prix à Cannes pour "les feux de l'été", où il joue face à Orson Welles. Il enchaîne avec "le gaucher" où il donne du hors-la-loi Billy le Kid un portrait d'une violence incontrôlable née des pulsions homosexuelles du jeune tueur. Il oppose à Elizabeth Taylor, dans "la chatte sur un toit brûlant", un jeu subtilement intériorisé et une sensualité trouble qui lui valent la première de ses six nominations à l'Oscar.
Se détache de sa filmographie la figure d'Eddie Felson, le joueur de billard de "L'arnaqueur", loser dont il donne une vision poignante et qu'il ressucite vingt-cinq ans plus tard dans "la couleur de l'argent", en mentor de Tom Cruise, avec Oscar à la clé. Il brise son image dans des rôles négatif ou antipathiques: l'arrogant forçat "Luke la main froide", l'avocat alcoolique de "the verdict" ou le chef mafieux cruel et déchiré, père de Tom Hanks, dans "les sentiers de la perdition." " Je n'ai pas eu le sentiment de me trouver en face d'une légende-confie ce dernier-il ne la joue pas star du tout alors qu'il le pourrait. C'est un homme simple, tranquille, relax...un type sensationnel". Lorsqu'il est associé à Robert Redford dans "Butch Cassidy et le Kid" et "l'arnaque", leur charisme, leur présence et leur plaisir de jouer ensemble sont tels que les deux compères pulvérisent les records de fréquentation.
Réalisateur inspiré et efficace, Pul Newman est l'auteur de plusieurs oeuvres intimistes et sensibles dont "Rachel", Rachel où il magnifie son épouse, qui est aussi sa partenaire dans dix films: "Je trouve que réaliser est plus facile parce qu'on est toujours en mouvement. Quand on joue, on passe son temps à se brancher et se débrancher". Il se passionne toujours pour les courses automobiles et la commercialisation bénévole de sa vinaigrette. Démocrate engagé, couronné pour ses activités humanitaires dont la fondation Scott Newman, en souvenir de son fils mort d'une overdose, il a été élu "l'homme du siècle" pour sa carrière et sa vie privée exemplaires. Paul Newman est décédé le 27 septembre 2008 à l'age de 83 ans des suites d'un cancer.
07 juillet 2008
crétions de photos
Etant donner que je n'arrive pas à ajouter mes nouvelles créations dans l'album qui convient, je poste ce message pour ceux et celles que ça interresse!
Et oui je suis une vrai fan de Kevin!

14 juin 2008
american beauty
Réalisation: Sam Mendes
Interprètes: Kevin Spacey: Lester Burhnam, Annette Benning: Carolyn Burhnam, Thora Birch: Jane Burhnam, Wes Bentley: Ricky Fitts, Mena Suvari : Angela Hayes, Peter Gallagher: Buddy Kane, Chris Cooper: Colonel Frank Fitts
Academy award 2000: Oscars du meilleur film, du meilleur acteur: Kevin Spacey, de la meilleur cinématographie: Conrad L. Hall, de la meilleur réalisation: Sam Mendes, du meilleur scénario: Alan Ball.
Dans un an, Lester Burhnam sera mort, il nous l'apprend lui-même dès les premières séquences et nous raconte son histoire. La voix off du narrateur est celle d'un homme qui sait qu'il va mourir et ce qui nous irrite, c'est sa sérénité amusée. L'oeil de la caméra qui balayait les hauteurs, faisant paraître ces mots de l'au-delà comme un message d'espoir, descend sur le paysage et nous présente la morne rue de la banlieue résidentielle où Lester habite avec sa famille. Le décor est planté, voyons maintenant la situation familiale de Lester: Sa femme Carolyn le prend pour un raté et leur couple va à la dérive, quant à sa fille Jane, elle le hait parce qu'il ne peut lui servir de modèle.
Pour Lester, le meilleur moment de la journée, c'est sa petite masturbation quotidienne sous la douche. Pendant ce temps, sa femme coupe des roses dans le jardin pour décorer la table autour de laquelle ils mènent leur petite guerre d'usure. Le bonheur familial, du moins ce qu'on croyait l'être, ne semble avoir existé, qu'il a eu une vie intérieur, enterrée aujourd'hui sous la façade du conformisme. C'est l'apparition d'Angela, l'amie de sa fille, qui réveillera en lui l'homme qu'il a été. Et pendant que Lester, amoureux de la petite nymphette, connaît un nouveau printemps, son épouse Carolyn, qui croit à la réussite, connaît l'échec professionel. Pendant qu'il s'abandonne à ses fantasmes et redécouvre en lui des forces qu'il croyait perdues, elle vit dans l'illusion de son rêve américain et s'enlise de plus en plus dans un marais fatal de respect des conventions et de résignation. Vivre comme dans une publicité télévisée, ainsi que la formulé Lester, les même tous deux au bord du gouffre. L'obligation de se plier au conformisme ambiant génère la misère psychologique, et les pseudo-mantras que récite Carolyn avec application pour renforcer sa conscience de soi n'en sont que plus que ridicules.
C'est alors que l'on comprend vraiment le titre du film "American beauty" ne se réfère pas à la femme-enfant séduisante qui fait sortir Lester de son carcan social et familial, ce serait beaucoup trop superficiel. Le thème d'American beauty n'est rien moins que la beauté de la vie elle-même et les question que cela pose. Par le biais de la mise en scène, Mendes s'interroge sur la possibilité d'une vie réussie dans la société americaine tombée dans le factice ou, exprimé sur le plan philosophique, American beauty cherche avec les moyens du drame et de la satire à sonder s'il est possible de vivre "vrai" dans un monde faux.
Avec un humour décapant, American beauty démasque les travers de la société américaine, nous montrant que sa situation psychologique n'est pas aussi rose que le prévoyait la déclaration d'indépendance.

Kevin Spacey: Que serait le cinéma des années 90 sans Kevin Spacey? né le 26 juillet 1959, l'acteur au visage agréablement neutre a incarné les caractères les plus complexes et les plus insondables de la décennie avec une profondeur impressionnante. Personne n'a montré de manière aussi radicale la différence entre l'être et le paraître, la façade trompeuse dissimulant la cruauté de l'âme que Kevin Spacey, quand il incarne le terrible John Doe dans seven ou le génie du mal manipulateur Keyser Soze dans the usual suspects. Spacey est un minimaliste énigmatique, qui peut fair du grand cinéma sentimental avec un sarcasme froid comme lorsqu'il interprète le rôle de Lester Burnham dans American Beauty. Et s'il meurt au beau milieu du film comme dans L.A. confidential, c'est une vrai perte, pour le film aussi.

09 juin 2008
James dean: le fauve blessé
Quand la légende s'empare de lui à 24 ans, il vient de rencontrer la mort au volant de sa porsche, déchaînant partout un culte hystérique digne de celui voué à Rudolph Valentino. Mais celui qui aurait pu n'être qu'une étoile filante continue de briller plus de ciquante ans après et canalise toujours, avec seulement trois films remarquables à son actif (cas unique dans les anales du cinéma), les révoltes, les illusions et les espoirs de la jeunesse. De fait, il est le seul avec Brando, Clift et Newman, à avoir donné un visage et un style à cette rébellion où la rage et le désespoir s'extériorisent avec violence, exprimant sa propre fracture existentielle. Celle-ci s'enracine dans l'enfance quand, à neuf ans, il perd sa mère adorée, fille de fermiers méthodistes qui le recueillent après la fuite de son père. Il ne se remettra jamais de ce double abandon.
Vif et sensible, passioné de dessin et de lecture, l'enfant devient timide, instable et excentrique, mais sa force de caractère et sa soif d'apprendre restent intactes, et il décide à 17 ans de vouer sa vie à l'art et au théâtre. A Los Angeles, puis à New York où il passe par l'Actors Studio, il canalise ses passions, tâte de la publicité, obtient des petits rôles à la télévision et fait de la figuration au cinéma. A Broadway, sa prestation d'Arabe homosexuel dans "the immoralist", d'après André Gide, lui vaut le titre de meilleur espoir.
Sportif émérite (base-ball, basket, équitation, course à pied...), voire casse-cou (moto et course automobile), ni grand, ni vraiment beau, jean délavé et chemise flottante, cheveux blonds en bataille, yeux clairs de myope, regard fuyant derrière ses lunettes d'écaille, épaules voutées, rire candide, capable de tous les excès, éternelle cigarette au bec qu'il écrase au besoin sur sa peau pour s'éprouver, il incarne dans "la fureur de vivre", avec son blouson rouge et sa souffrance exacerbée, toute une génération incomprise cherchant à vivre chaque instant intensément. Dans "Géant", puissante épopée texane, il crée avec l'outsider Jett Rink, personnage clé mais secondaire, une figure ambiguë et attirante qui accède à la fortune grâce au pétrole, et impose son jeu fascinant, "plus animal qu'humain" selon François Truffaut. On retient la scène de "la crucifixtion" où, Liz Taylor à ses pieds, il porte son fusils sur les épaules telle une victime expiatoire.
"D'un côté, avoue-t-il, je suis comme Brando, criant: Allez vous faire foutre! De l'autre, je suis Monty Clift quand il dit: Venez à mon aide, je vous en supplie"
Sur le plan privé, à l'écart du tumulte hollywoodien, soupçonné de bisexualité, enjôleur et goujat avec ses quelques liaison connues dont Ursula Andress, mais avide de tendresse, il s'ouvre à un bonheur inespéré avec Pier Angeli, la madone italienne, qui l'apprivoise et comble sa soif d'absolu, idylle hélas brisée par la mère dominatrice de l'actrice. Et puis vint ce jour de septembre 1955...
"Vivre vite, disait-il, mourir jeune et laisser derrière soi un beau cadavre, voilà l'idéal d'une vie réussie!"
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