LE BLOG DES SERIES ET DU CINEMA

Le meilleur des series tv et du cinéma

06 mars 2009

Criminal Intent - Nobody's Home

Criminal Intent - Nobody's Home
Vidéo envoyée par love-2-lost

Une vidéo sur une série policière que j'adore (New York section criminelle), Des personnages géniaux toujours très bien interprété ( en particulier Vincent D'Onofrio) Si vous avez l'ocasion regarder cette série.

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18 janvier 2009

House cameron

House cameron
Vidéo envoyée par sarahmichele

vidéo sur le docteur house et allison cameron sur une chanson de vanessa paradis.

Posté par sarahmichele à 14:29 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 octobre 2008

Hommage à Paul Newman

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   Issu d'une famille aisée,scricte,mais ayant la fibre artistique, Paul Newman s'oriente vers la scène après la guerre et s'inscrit à la Yale School, sans feu sacré, mais loin du commerce familial qu'il hait.Il part tenter sa chance à New York et entre à l'Actors Studio sous la direction de Lee Strasberg, qui le révèle à lui-même. "J'étais un piano désacordé." A vingt-huit ans, il perce dans "Pic-nic". Pièce de William Inge et y rencontre la femme de sa vie, Joanne Woodward, pour laquelle il divorce d'un premier mariage avec trois enfants. "Je me sentais terriblement coupable, dit-il, et je resentirai cette culpabilité jusqu'à la fin de ma vie".

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   Il débute au cinéma dans "le calice d'argent", "le pire navet des années 50" dit-il, mélo biblique qui met en valeur sa musculature, la beauté de ses traits, son regard bleu pénétrant... malgré un jeu jugé maniéré et inexpressif. Mais dans la peau de Rocky Graziano, boxeur marqué par la haine, il impose son agressivité, sa puissance physique et son charme. Lancé comme le nouveau Brando, il devient une vedette internationale et entame une fructueuse collaboration de cinq films avec Martin Ritt. Acteur cérébral, il explore les lieux de tournage, s'imprègne de l'atmophère où évoluent ses personnages et obtient un prix à Cannes pour "les feux de l'été", où il joue face à Orson Welles. Il enchaîne avec "le gaucher" où il donne du hors-la-loi Billy le Kid un portrait d'une violence incontrôlable née des pulsions homosexuelles du jeune tueur. Il oppose à Elizabeth Taylor, dans "la chatte sur un toit brûlant", un jeu subtilement intériorisé et une sensualité trouble qui lui valent la première de ses six nominations à l'Oscar.

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   Se détache de sa filmographie la figure d'Eddie Felson, le joueur de billard de "L'arnaqueur", loser dont il donne une vision poignante et qu'il ressucite vingt-cinq ans plus tard dans "la couleur de l'argent", en mentor de Tom Cruise, avec Oscar à la clé. Il brise son image dans des rôles négatif ou antipathiques: l'arrogant forçat "Luke la main froide", l'avocat alcoolique de "the verdict" ou le chef mafieux cruel et déchiré, père de Tom Hanks, dans "les sentiers de la perdition." " Je n'ai pas eu le sentiment de me trouver en face d'une légende-confie ce dernier-il ne la joue pas star du tout alors qu'il le pourrait. C'est un homme simple, tranquille, relax...un type sensationnel". Lorsqu'il est associé à Robert Redford dans "Butch Cassidy et le Kid" et "l'arnaque", leur charisme, leur présence et leur plaisir de jouer ensemble sont tels que les deux compères pulvérisent les records de fréquentation.

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   Réalisateur inspiré et efficace, Pul Newman est l'auteur de plusieurs oeuvres intimistes et sensibles dont "Rachel", Rachel où il magnifie son épouse, qui est aussi sa partenaire dans dix films: "Je trouve que réaliser est plus facile parce qu'on est toujours en mouvement. Quand on joue, on passe son temps à se brancher et se débrancher". Il se passionne toujours pour les courses automobiles et la commercialisation bénévole de sa vinaigrette. Démocrate engagé, couronné pour ses activités humanitaires dont la fondation Scott Newman, en souvenir de son fils mort d'une overdose, il a été élu "l'homme du siècle" pour sa carrière et sa vie privée exemplaires. Paul Newman est décédé le 27 septembre 2008 à l'age de 83 ans des suites d'un cancer.

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07 juillet 2008

crétions de photos

Etant donner que je n'arrive pas à ajouter mes nouvelles créations dans l'album qui convient, je poste ce message pour ceux et celles que ça interresse!

85203190r85203656 Et oui je suis une vrai fan de Kevin!

77327019r77327020George est pas mal non plus!

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14 juin 2008

american beauty

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Réalisation: Sam Mendes

Interprètes: Kevin Spacey: Lester Burhnam, Annette Benning: Carolyn Burhnam, Thora Birch: Jane Burhnam, Wes Bentley: Ricky Fitts, Mena Suvari : Angela Hayes, Peter Gallagher: Buddy Kane, Chris Cooper: Colonel Frank Fitts

Academy award 2000: Oscars du meilleur film, du meilleur acteur: Kevin Spacey, de la meilleur cinématographie: Conrad L. Hall, de la meilleur réalisation: Sam Mendes, du meilleur scénario: Alan Ball.

   Dans un an, Lester Burhnam sera mort, il nous l'apprend lui-même dès les premières séquences et nous raconte son histoire. La voix off du narrateur est celle d'un homme qui sait qu'il va mourir et ce qui nous irrite, c'est sa sérénité amusée. L'oeil de la caméra qui balayait les hauteurs, faisant paraître ces mots de l'au-delà comme un message d'espoir, descend sur le paysage et nous présente la morne rue de la banlieue résidentielle où Lester habite avec sa famille. Le décor est planté, voyons maintenant la situation familiale de Lester: Sa femme Carolyn le prend pour un raté et leur couple va à la dérive, quant à sa fille Jane, elle le hait parce qu'il ne peut lui servir de modèle.

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   Pour Lester, le meilleur moment de la journée, c'est sa petite masturbation quotidienne sous la douche. Pendant ce temps, sa femme coupe des roses dans le jardin pour décorer la table autour de laquelle ils mènent leur petite guerre d'usure. Le bonheur familial, du moins ce qu'on croyait l'être, ne semble avoir existé, qu'il a eu une vie intérieur, enterrée aujourd'hui sous la façade du conformisme. C'est l'apparition d'Angela, l'amie de sa fille, qui réveillera en lui l'homme qu'il a été. Et pendant que Lester, amoureux de la petite nymphette, connaît un nouveau printemps, son épouse Carolyn, qui croit à la réussite, connaît l'échec professionel. Pendant qu'il s'abandonne à ses fantasmes et redécouvre en lui des forces qu'il croyait perdues, elle vit dans l'illusion de son rêve américain et s'enlise de plus en plus dans un marais fatal de respect des conventions et de résignation. Vivre comme dans une publicité télévisée, ainsi que la formulé Lester, les même tous deux au bord du gouffre. L'obligation de se plier au conformisme ambiant génère la misère psychologique, et les pseudo-mantras que récite Carolyn avec application pour renforcer sa conscience de soi n'en sont que plus que ridicules.

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   C'est alors que l'on comprend vraiment le titre du film "American beauty" ne se réfère pas à la femme-enfant séduisante qui fait sortir Lester de son carcan social et familial, ce serait beaucoup trop superficiel. Le thème d'American beauty n'est rien moins que la beauté de la vie elle-même et les question que cela pose. Par le biais de la mise en scène, Mendes s'interroge sur la possibilité d'une vie réussie dans la société americaine tombée dans le factice ou, exprimé sur le plan philosophique, American beauty cherche avec les moyens du drame et de la satire à sonder s'il est possible de vivre "vrai" dans un monde faux.

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   Avec un humour décapant, American beauty démasque les travers de la société américaine, nous montrant que sa situation psychologique n'est pas aussi rose que le prévoyait la déclaration d'indépendance.

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   Kevin Spacey: Que serait le cinéma des années 90 sans Kevin Spacey? né le 26 juillet 1959, l'acteur au visage agréablement neutre a incarné les caractères les plus complexes et les plus insondables de la décennie avec une profondeur impressionnante. Personne n'a montré de manière aussi radicale la différence entre l'être et le paraître, la façade trompeuse dissimulant la cruauté de l'âme que Kevin Spacey, quand il incarne le terrible John Doe dans seven ou le génie du mal manipulateur Keyser Soze dans the usual suspects. Spacey est un minimaliste énigmatique, qui peut fair du grand cinéma sentimental avec un sarcasme froid comme lorsqu'il interprète le rôle de Lester Burnham dans American Beauty. Et s'il meurt au beau milieu du film comme dans L.A. confidential, c'est une vrai perte, pour le film aussi.

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Posté par sarahmichele à 11:52 - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09 juin 2008

James dean: le fauve blessé

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Quand la légende s'empare de lui à 24 ans, il vient de rencontrer la mort au volant de sa porsche, déchaînant partout un culte hystérique digne de celui voué à Rudolph Valentino. Mais celui qui aurait pu n'être qu'une étoile filante continue de briller plus de ciquante ans après et canalise toujours, avec seulement trois films remarquables à son actif (cas unique dans les anales du cinéma), les révoltes, les illusions et les espoirs de la jeunesse. De fait, il est le seul avec Brando, Clift et Newman, à avoir donné un visage et un style à cette rébellion où la rage et le désespoir s'extériorisent avec violence, exprimant sa propre fracture existentielle. Celle-ci s'enracine dans l'enfance quand, à neuf ans, il perd sa mère adorée, fille de fermiers méthodistes qui le recueillent après la fuite de son père. Il ne se remettra jamais de ce double abandon.

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Vif et sensible, passioné de dessin et de lecture, l'enfant devient timide, instable et excentrique, mais sa force de caractère et sa soif d'apprendre restent intactes, et il décide à 17 ans de vouer sa vie à l'art et au théâtre. A Los Angeles, puis à New York où il passe par l'Actors Studio, il canalise ses passions, tâte de la publicité, obtient des petits rôles à la télévision et fait de la figuration au cinéma. A Broadway, sa prestation d'Arabe homosexuel dans "the immoralist", d'après André Gide, lui vaut le titre de meilleur espoir.

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Sportif  émérite (base-ball, basket, équitation, course à pied...), voire casse-cou (moto et course automobile), ni grand, ni vraiment beau, jean délavé et chemise flottante, cheveux blonds en bataille, yeux clairs de myope, regard fuyant derrière ses lunettes d'écaille, épaules voutées, rire candide, capable de tous les excès, éternelle cigarette au bec qu'il écrase au besoin sur sa peau pour s'éprouver, il incarne dans "la fureur de vivre", avec son blouson rouge et sa souffrance exacerbée, toute une génération incomprise cherchant à vivre chaque instant intensément. Dans "Géant", puissante épopée texane, il crée avec l'outsider Jett Rink, personnage clé mais secondaire, une figure ambiguë et attirante qui accède à la fortune grâce au pétrole, et impose son jeu fascinant, "plus animal qu'humain" selon François Truffaut. On retient la scène de "la crucifixtion" où, Liz Taylor à ses pieds, il porte son fusils sur les épaules telle une victime expiatoire.

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"D'un côté, avoue-t-il, je suis comme Brando, criant: Allez vous faire foutre! De l'autre, je suis Monty Clift quand il dit: Venez à mon aide, je vous en supplie"

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Sur le plan privé, à l'écart du tumulte hollywoodien, soupçonné de bisexualité, enjôleur et goujat avec ses quelques liaison connues dont Ursula Andress, mais avide de tendresse, il s'ouvre à un bonheur inespéré avec Pier Angeli, la madone italienne, qui l'apprivoise et comble sa soif d'absolu, idylle hélas brisée par la mère dominatrice de l'actrice. Et puis vint ce jour de septembre 1955...

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"Vivre vite, disait-il, mourir jeune et laisser derrière soi un beau cadavre, voilà l'idéal d'une vie réussie!"

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nouvelles créations

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07 juin 2008

créations

voilà quelques une de mes création. (Cachina est un de mes pseudos!)

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free music

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04 juin 2008

Aragorn-Arwen

Aragorn-Arwen
Vidéo envoyée par sarahmichele

une vidéo sur le couple Arwen-Aragorn du seigneur des anneaux sur une musique de u2

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